Articles de michel-afhmp
Dans le cerveau des chiens, avec les chercheurs du laboratoire d’éthologie de Budapest
Reportage : L’examen par imagerie par résonance magnétique des réactions cérébrales des chiens aux stimulations ouvre un champ de connaissances important. Le laboratoire de l’université Lorand-Eötvös de Budapest, en Hongrie, est pionnier dans ces recherches.
Depuis 2008, et le premier article présentant une IRM de chien, le laboratoire d’éthologie de l’université Lorand-Eötvös n’a cessé d’enchaîner les résultats. Reconnaissance faciale, traitement de la parole, attachement, compréhension des gestes humains, mais encore suivi de pathologies cérébrales, de la démence aux troubles de l’attention, ou encore du vieillissement : l’équipe hongroise, avec ses 80 chercheurs et techniciens, et plusieurs centaines de publications, est devenue une, sinon la référence mondiale dans l’étude du cerveau des canidés.
Les obsédés des statistiques n’y verront rien de surprenant. Avec 2,8 millions de chiens pour 9,7 millions d’habitants, la Hongrie occupe la tête du palmarès européen relativement à sa population : entre un chien pour trois et un chien pour quatre habitants. A titre de comparaison, 67 millions de Français se partagent quelque 7,2 millions de toutous, soit environ un chien pour 9 habitants, comme les Allemands, les Italiens ou les Russes....
Szigmond Móricz 1879-1942
Zsigmond Móricz, né à Tiszacsécse (Hongrie) le 29 juin 1879 et décédé à Budapest le 5 septembre 1942, est un écrivain et dramaturge hongrois. Il a été découvert par la revue Nyugat (Occident).
Fils d’un paysan petit-propriétaire protestant, il est né dans un village de la Grande Plaine au bord de la Tisza. Il se lance d’abord dans le journalisme à Budapest. Il participe au mouvement de collectage des chansons populaires, et en cela, il est l'un des premiers « falukutató » - explorateur se consacrant à l'ethnologie rurale. Il est bientôt l'un des écrivains de la revue Nyugat dont il deviendra l’une des personnalités marquantes.
Pendant la Première Guerre mondiale, il est correspondant de guerre, et salue dans les premiers temps la République des Conseils. Inquiété et emprisonné au début de la contre-révolution, il devient finalement corédacteur en chef de Nyugat. Déçu par la politique, il parcourt plusieurs fois le pays. En 1939, il dirige la revue Kelet Népe (Peuple d’Orient) et s’occupe des problèmes de la paysannerie. Ses principales œuvres sont Sárarany (Fange et or) en 1910, A fáklya (Le Flambeau) en 1917, Kivilágos kivirradtig (Jusqu’aux lueurs du petit jour) en 1924, Rokonok (La Famille) en 1930, et sa trilogie sur la Transylvanie écrite entre 1922 et 1939. Il écrit son autobiographie en 1938 : Életem regénye (Histoire de ma vie). En traduction française, on peut lire de lui L'épouse rebelle, Phébus, 2003 et Derrière le dos de Dieu, Ibolya Virag, 1996.
L’Épouse rebelle (1934)
Sois bon jusqu'à la mort (1969)
Derrière le dos de Dieu 